Nos agents

Un agent IA,
c'est pas un chatbot.

Un chatbot répond avec ce qu'internet lui a appris. Un agent répond avec ce que toi tu sais. Il connaît tes prix, tes délais, tes politiques, tes exceptions. Il parle comme toi. Et quand il sait pas, il le dit pis il te passe la conversation. Voici comment on le bâtit, pis comment on l'empêche de déraper.

Ce qui le rend bon

Trois choses,
pis y'a rien de magique dedans.

La différence entre un agent qui impressionne pendant deux minutes et un agent que tu laisses parler à ton monde, elle tient là-dedans.

01

Il connaît ton offre

Tes services, tes prix, tes politiques, tes exceptions. Entraîné sur tes documents à toi, pas sur des généralités trouvées en ligne. Ce qu'il dit sort de ta matière, pas de son imagination.

02

Il parle comme toi

Ton ton, tes expressions, ta façon d'accueillir le monde. On le calibre sur tes vrais échanges. Tes clients reconnaissent ta voix, pas celle d'un robot poli qui vouvoie tout le monde.

03

Il sait quand se taire

Dès que ça demande un vrai jugement humain, il te remet la conversation avec tout le contexte. Il qualifie, toi tu décides. Un agent qui invente une réponse plutôt que d'avouer son trou, c'est un agent dangereux.

Comment il est bâti

Ton contenu entre à gauche.
Une réponse ancrée sort à droite.

Rien n'est improvisé au milieu. Ta matière est structurée dans une base de connaissances versionnée: on sait ce qu'il sait, on peut le corriger, et on peut revenir en arrière.

Ta matière

Documents, pages, vidéos, échanges passés

Base de connaissances

Structurée, versionnée, corrigeable sans redéployer

Le moteur

Il pige dans ta base, il n'invente pas

La réponse

Dans ta voix, traçable jusqu'à sa source

Ce qui l'empêche de déraper

Les limites sont codées,
pas suggérées.

C'est la distinction qui compte. Une consigne écrite dans un prompt, un modèle peut la contourner si quelqu'un insiste assez. Une règle écrite dans le code, non.

Un humain décide, toujours

L'agent collecte, qualifie, achemine. Les décisions d'affaires, c'est toi. Aucune vente conclue par une machine, aucun engagement pris à ta place.

Un « stop » pis il s'arrête

La demande d'arrêt est honorée sur-le-champ. Le plafond de messages est codé en dur. Le harcèlement est structurellement impossible, pas seulement découragé.

Il avoue ce qu'il est

On lui demande s'il est un robot? Il le dit. Pas de faux humain, pas de fausse identité. Le respect de ton monde est une contrainte technique.

Tes données restent tes données

Jamais vendues, jamais partagées, jamais réutilisées pour entraîner autre chose. Hébergement au Canada quand ça s'applique.

Comment on sait qu'il est prêt

On essaie de le casser
avant que ton monde lui parle.

Un agent qui a l'air correct dans trois essais, ça veut rien dire. Avant qu'un agent entre en service, il passe deux épreuves: une batterie d'évaluations sur ce qu'il doit faire, et une séance d'attaque sur ce qu'il doit refuser.

104

cas d'évaluation rejoués à chaque ajustement: voix, exactitude, refus, hors-sujet

105

tentatives de contournement menées par trois équipes d'attaque distinctes

0

brèche critique: il n'a jamais révélé sa mécanique ni brisé son personnage

Ces chiffres viennent d'un agent réel, en service dans une communauté privée. Chaque nouvel agent repasse le même processus avant d'entrer en service, parce qu'un modèle qu'on change, c'est un agent qu'il faut retester.

Six agents.
Six jobs précises.

Tu sais maintenant comment ils sont bâtis. Reste à voir lequel règle ton problème: qualifier, relancer, répondre à ton monde, accompagner ta communauté ou surveiller tes pubs.